03 juin 2008
DISNEY, POLEMIQUE 1
La première fois que j'ai été émue par le sort de requins, ce fut au cinéma en voyant un film assez bizarre, une sorte de compilation de plus ou moins bon goût de vrais et faux reportages sur les monstruosités de notre quotidien à travers le monde. Le titre du film était "Monde Cane" (voir ici).
Je me souviens parfaitement de ce village de pêcheurs, tous estropiés, victimes des requins. La haine des humains était à son comble et pour se venger, dès qu'ils avaient capturé un requin, les pêcheurs gavaient ce dernier d'oursins, puis le relâchaient pour le laisser mourir dans l'agonie la plus longue et la plus douloureuse. La voix off expliquait combien ce comportement était cruel et stupide mais rappelait surtout que si les requins de la région s'attaquaient à l'homme, c'était à cause de l'homme. En effet, la coutume voulait dans ce village que les corps des morts soient livrés à la mer. Les requins se seraient ainsi habitués à être livrés en chair humaine fraîche et ont ensuite franchi le pas en attaquant directement les embarcations de pêcheurs. Vrai faux reportage, je ne sais pas, mais le gavage du requin était bien réel.
Aujourd'hui, le requin est menacé et certaines associations s'en prennent à la compagnie Disney qui a décidé de mettre au menu des restaurants de son prochain parc d'attraction en Asie des mets à base de requin (voir ici).
27 mai 2008
BZZZZ PEEK
En français, le dindon fait "glouglou", le cheval au galop "tagada tagada", le klaxon "tut tut" et quand on tombe, c'est un gros "badaboum".
Quelles sont toutes ces onomatopées en anglais, arabe, espagnol, japonais, etc. ? Le site Bzzz Peek (ici) nous les fait joliment découvrir à travers les voix d'enfants du monde entier. Un vrai délice !
20 mai 2008
QUESTION DU JOUR
Quand un blogger rencontre un autre blogger, qu'est-ce qu'ils se racontent ?
11 mai 2008
PRENDRE SON PIED DEVANT LA TELE...
c'est pas si facile !
@ O : C'est la faute à Dodo !
01 mai 2008
MISE EN VENTE
91 000 $, c'est le prix atteint pour la photo noir & blanc (ici) de Carla Bruni par Michel Comte en 1993, lors de sa mise en vente aux enchères chez Christie's à New-York le 10 avril dernier. Les enchères avaient débuté à 4000 $.
Pour ma part, je mets à la vente une photo de moi, entièrement nue, allongée sur le ventre, un doigt dans la bouche, en noir & blanc, prise par Monsieur Ahmed, photographe d'un des meilleurs studios photo spécialisé dans les naissances, mariages, circoncisions, etc. de ma ville natale, datant de bien avant 1993.
Pour des raisons évidentes de risque de piratage, il n'est pas possible de produire ici le dit document. C'est une vente à l'aveugle.
Tirage sur papier glacé ou mat (au choix) en format 32,5 x 22,5 cm et remise du négatif original au futur acquéreur.
N° du lot (à préciser pour toute proposition) : 001/Q2.08
Mise à prix : 1 $ (je peux pas faire plus cher que sur Ebay)
Clôture enchères : 08 mai 2008 à 17H00.
Sérieux ne pas s'abstenir.
17 avril 2008
L'HORREUR DU MONDE...
"Lasse, lasse, je retourne dans mon monde à moi,
Dans ce rêve où je retourne
Souffrir n'existe pas
Comme sur une balançoire..."
Jay Alanski/Jil Caplan
"Orange Mécanique" - Stanley Kubrick
12 avril 2008
LE SUICIDE DE MADAME PROPRETTE
01 avril 2008
NICOLAS & LOUIS
30 mars 2008
PEINE CAPITALE
Tunis, 27 mars 2008
27 février 2008
LE BOUT DU MONDE
Comme une enfant perdue, je marcherai le dos au soleil pour que seule mon ombre me tienne compagnie et me parle. Je regarderai droit devant, heureuse de ne pas savoir où aller, me laissant porter par les bras du hasard, heureux ou malheureux. Je respirerai de grandes bouffées d'air chaud, légère d'aucun bagage, d'aucun passé et d'un avenir incertain, du rien à remplir de petits riens. Rien de prévisible, juste des sensations, des impressions, fugaces mais profondes. Je tracerai ma route à l'encre invisible, sans aucun repère, sans aucun point d'attache. Je sourirai à tous et à la vie, tout en évitant de plonger mon regard trop longtemps dans le regard d'un autre, pour ne plus risquer un jour d'être emprisonnée par l'amour. Trop nombreux sont ceux qui aimant veulent vous posséder, vous attacher, marquer votre chair au tison brûlant du poinçon de la permanence. Chaque épisode que je vivrai, contiendra le mot "FIN" et ma vie deviendra un éternel commencement. Lorsque fatiguée d'avancer et de sourire, je me tournerai pour faire face au soleil. Il me brûlera les yeux, alors je pourrai les fermer une dernière fois. J'aurai, égoïste et altruiste pourtant, atteint le bout du monde.












