12 mai 2008
TENDRESSE
Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la la
Etaient là, la la la la la la la
Et Margot qu'était simple et très sage
Présumait qu'c'était pour voir son chat
Qu'tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la la
Etaient là, la la la la la la la
Georges Brassens - Extrait "Brave Margot"
KATE NASH
08 mai 2008
OH LORD DON'T GO !
06 mai 2008
GOOD BOYS !
Ils portent des pantalons taille hyper basse (c'est pour ça qu'on ne les voit jamais courir). L'avantage de leurs pantalons, c'est qu'ils peuvent y dissimuler au moins 3 Pampers taille XXXLLL (eh oui, ce sont de grands enfants). Rien à voir avec la frime, c'est juste une histoire de confort.
La casquette ou le bonnet de laine sont des musts, dehors et même en intérieur parfois. Ce n'est pas du tout pour se donner un genre, c'est juste un tendre rappel à l'époque où leurs mères les coiffaient d'un bonnet avant toute sortie dans la rue.
Le top lui est en général un marcel amélioré, moulant au possible et super aéré de sorte que les muscles soient mis en valeur. Dans leur monde, c'est important de ressembler à G.I. Joe (oui oui, ce sont de grands enfants). Ils ont tendance à transpirer, beaucoup, ils ont toujours la peau qui brille, moite je dirais (signe que sous leur image de gros durs, ce sont de grands émotifs). Rien à voir avec la frime non plus, les muscles, c'est juste pour pouvoir défendre leur petite soeur.
Ils ont LE sens du rythme, de LA phrase musicale qui tient le quart d'heure en fond (en mode "repeat it again and again", ça leur rappelle les berceuses de leur enfance), et ils parlent et ils parlent . Et toi, tu prêtes l'oreille comme quand tu veux comprendre un petit bout de chou, mais tu ne comprends rien, malgré tous tes efforts (t'as juste à te laisser porter par la musique quand c'est possible). Ils se comprennent entre eux. Tu crois qu'ils friment, mais non, c'est leur façon de parler.
Ils sont tous tatoués, en haut, en bas, à gauche, à droite...(ça leur rappelle le jardin d'enfants, l'âge où il est permis et même recommander de se peindre le visage) Du jardin d'enfants, ils ont aussi gardé le goût pour le dessin sur les murs, ils ont simplement remplacé peinture à l'eau et pinceaux par des aérosols. Ils ont aussi gardé de l'enfance le langage des signes. C'est émouvant de les voir gesticuler leurs grands doigts (on leur a pourtant bien expliqué qu'il ne fallait pas montrer du doigt). Toujours rien à voir avec la frime, juste de grands enfants.
Ils adorent les bijoux, pas pour faire riche, pas pour la frime, juste parce que c'est plus plus pratique et plus chic de se mettre des kilos de chaîne autour du cou que de se balader avec ses haltères (oui, c'est de la gym passive en fait : travail de la nuque et du port de tête, et à chaque inspiration, c'est les pectoraux qui travaillent). Et puis là encore, ça leur rappelle leur petite chaîne, médaillon et gourmette de naissance. De grands sentimentaux.
Ils aiment les grosses montres, pas par frime non plus, juste parce qu'en général ils ont mauvaise vue. C'est vrai qu'ils portent souvent des lunettes de soleil, même à l'intérieur. Non, là encore ce n'est pas de la frime. C'est encore une fois une façon de protéger leurs yeux hyper sensibles. Ils sont tout fragiles ces petits gars en fait.
Ils aiment les grosses voitures, aussi. Mais là non plus, ce n'est pas pour la frime. C'est juste qu'ils proviennent tous de familles nombreuses et qu'ils sont généreux et pensent toujours à leurs brothers and sisters. Et tous ces souvenirs de leurs jeux de rue à faire la course avec les copains !
Pour les piscines, c'est la même chose. Ne voir aucune frime là-dedans. Lorsqu'il y a une piscine dans un clip, c'est juste un hommage à leur maman (la référence subtile et freudienne de l'eau).
Tu croises n'importe lequel de ces gars dans le métro ou dans la rue, tu ne te retournes même pas. En général, ils ont une sale gueule, de la gueule. Et pourtant dans leurs clips, y a toujours tout un tas de nanas, un vrai harem, toutes en maillot de bain, bien rempli, qui roucoulent, se dandinent, ondulent, lascives, prêtes à tout, à se donner, mais eux, même pas un regard, ils n'y touchent même pas ! De vrais bon gros bébés tout gentillets... qui pourraient emballer devant nous, mais non, parce que la frime, c'est pas leur truc.
04 mai 2008
ALICE RUSSELL
03 mai 2008
CAR WASH
Propre et écolo, est-ce possible avec autant de sable ?
30 avril 2008
KARAOKE POUR UNE CROQUEUSE D'HOMMES
Je me lève, j’avale ma pilule, un gars est là,
Comme d'habitude.
En soie, mon beau pyjama, n’est plus sur moi,
Comme d'habitude.
Le matin, on se regarde dans les yeux,
C'est pas du sérieux,
Comme d’habitude,
Et là, on remet le turbo,
Comme d’habitude.
Et puis, on s'habille très vite,
On sort de la chambre,
Comme d'habitude.
Tous frais, on boit un café, on est en retard,
Comme d'habitude.
Ensuite, on quitte la maison,tout est beau dehors,
Comme d'habitude.
Enfin, il rentre chez lui,
Comme d'habitude.
Comme d'habitude,
Toute la journée,
Je vais appeler tous mes amants,
Comme d'habitude,
Je vais séduire,
Comme d'habitude,
Je vais encore rire,
Comme d'habitude,
Enfin je vais vivre,
Comme d'habitude.
Et puis, le jour s'en ira, moi je rentrerai,
Comme d'habitude.
Ce soir, ce sera Tanguy, un plateau Sushi,
Pas d'habitudes.
Et puis, on ira se coucher dans mon lit Ikéa,
Comme d'habitude.
Mes cris, je les étoufferai,
Comme d'habitude.
Mais comme d'habitude, toute la nuit,
Je vais coucher,
Ce soir Tanguy, demain Armand,
Comme d'habitude, il m’enlacera,
Comme d'habitude, je le serrerai,
Comme d'habitude, il me sourira,
Comme d'habitude.
Comme d'habitude, on se déshabillera,
Oui comme d'habitude, on se caressera,
Oui comme d'habitude, on s'embrassera,
Comme d'habitude.
Comme d'habitude, Tanguy ou Jean,
Comme d'habitude, on fera l'amour,
Oui comme d'habitude, jusqu’au petit jour,
Comme d'habitude ...
Merci à Claude François pour son aimable coopération.
N.B. : La version hard a été censurée...
29 avril 2008
STREET LIFE
27 avril 2008
COTIDIANO

"Brazil" de Terry Gilliam - 1984
Lutter contre le temps qui passe...









