12 juillet 2008
PUSSYCAT
Découvrez Tom Jones!
Je me souviens Capucine, Peter O'Tool et Romy Schneider... un régal ! Voir ici.
Photo : Halle Berry dans le rôle de "Catwoman"
FAENZA PARC DJERBA EXPLORE
Le restaurant italien gastronomique du Parc Djerba Explore (ici), "La Faenza" (voir ici) ouvre ses portes chaque année exclusivement en période estivale, de 20h00 à 00h00.
A la tête de l'équipe de cuisine, un chef italien qui fait découvrir quelques délicieuses recettes de son pays avec des ingrédients importés d'Italie : mozzarella, mascarpone, vinaigre balsamique, parmesan, jambon de parme et autres charcuteries.
Le cadre est très agréable, une vaste terrasse en étage, avec des éclairages changeants subtilement. L'équipe de salle est jeune, attentionnée, prévenante et souriante. Les tables sont sobrement et soigneusement dressées, avec élégance, les assiettes d'attente et les verres jouant la transparence.
Comme Antipasti, La Faenza propose notamment : tartare de thon, jambon de parme et melon, aubergines dorées au parmesan, tomates mozzarella au vinaigre balsamique (en photo ci-dessus). Les prix vont de 8 à 18 dinars, la salade mozzarella est par exemple à 10 dinars.
Vous pourrez savourer entre autre des raviolis noirs farcis au loup et à la seiche, du risotto au speck et à la fontina, des gnocchis au Roquefort et aux noix, du poulet (en escalope) à la crème de truffes, de l'espadon (darne grillée). Les prix vont de 10 à 24 dinars.
Pour finir bien sûr, on vous proposera le célèbre tiramisu, ou la panna cotta ou des fruits frais.
Les amateurs de vin trouveront de très bons crus pour accompagner leur dîner.
Tél : +216.21.385.108 ou +216.75.745.277
N.B. : Désolée pour la piètre qualité des photos, mais je n'utilise jamais le flash pour ne pas déranger la clientèle.
11 juillet 2008
UN POINT PARTOUT, LA BALLE AU CENTRE
Voilà, ça ressemble à un cahier de doléances, la main courante d'un commissariat de quartier. Les plaintes et les témoignages s'accumulent, chaque camp compte ses victimes, et campe sur ses positions. Et l'un qui dit "M'sieur, ils m'ont fait ça", l'autre qui rétorque "Eh ben moi M'sieur, je n'ai fait que me défendre", le ou la troisième qui y va de son "L'autre jour, y a un type..." etc.
Donc, c'est un match, pas une discussion, score final : 1 à 1 ! Chacun repart dos à dos.
Selon certains, le dialogue et la tolérance sont des principes impossibles à instaurer et les souhaiter et essayer d'œuvrer pour que notre quotidien à tous s'améliore dans ce sens n'est qu'utopie. Plusieurs arguments sont avancés pour rester dans le status quo comme par exemple :
- c'est un leurre, c'est un rêve, on n'y arrivera jamais puisque 'aucun pays au monde n'y est arrivé ;
- la tolérance n'existe que d'un côté (chacun croyant bien sûr que c'est le sien).
Aucun pays n'est dans une histoire figée et même ceux qui se rapprochent le plus de l'idéal démocratique ont encore du boulot sur la planche, et la mauvaise nouvelle c'est qu'il y en aura toujours, la bonne étant qu'il y aura toujours des hommes et des femmes de paix qui combattront dans le respect et les inégalités et les injustices. Ras-le-bol de cet argument suprême "Ben, chez eux, c'est même pas mieux". Est-ce une raison pour ne rien faire chez soi ? Faut-il définitivement baisser les bras ?
Yes, I HAVE A DREAM ! et je rêve de propositions concrètes pour apprendre à mieux vivre ensemble et pas d'engueulades stériles. Ma première proposition serait qu'au niveau de l'enseignement scolaire, on intègre une matière "Connaissance des cultures et religions du monde", le but étant de "Désapprendre l'intolérance" (ici)
Je vous invite à lire (ici) un texte de Monsieur Kofi Annan dont voici un extrait :
"...Il nous faut absolument vaincre ces ressentiments. Pour commencer, nous devrions réaffirmer, et démontrer, que le problème n’est pas le Coran, la Torah ou la Bible, que le problème n’est pas la foi, mais les croyants et la façon dont ils se comportent les uns envers les autres. Nous devons mettre en avant les valeurs de base communes à toutes les religions, c’est-à-dire la compassion, la solidarité, le respect de la personne, la règle d’or « Ne fais pas à d’autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse ». En même temps, refusons de nous faire une image de tout un peuple, de toute une région ou de toute une religion à partir des crimes commis par des individus ou de petits groupes."
"HAUTE COUTURE"
Ces mains jointes, traduisant une satisfaction certaine,
me rappelle quelqu'un de mon entourage.
Il a incontestablement mérité son "Award" du meilleur couturier du sur-mesure.
Voir ici.
UNE DEFINITION DE LA TOLERANCE
"... Mais même lorsqu'une religion est très puissante, elle ne réussira pas à s'imposer à tous. Il se trouvera toujours des hommes tentés de croire dans un autre dieu, ou de ne pas croire du tout. Certaines personnes tiennent à leur liberté plus qu'à Dieu. Aucune Eglise n'y peut rien : une religion unique pour tous, cela ne s'est jamais vu.
C'est pour cette raison que l'Europe, au début du XVIIè siècle, était dans un triste état. Pendant des décennies, en effet, les Européens se sont livrés une guerre sans merci, et cette guerre était une guerre de religion. Les catholiques ont attaqué les protestants qui, à leur tour, ont répondu par les armes. Ces violences ont été perpétrées "au nom de Dieu", chacun croyant défendre la "vraie" religion" chrétienne. Certains pensaient probablement que Dieu finirait par donner raison aux uns ou aux autres. Mais Dieu n'a rien dit. Il n'a apporté la victoire ni aux catholiques ni aux protestants, et toute l'Europe a été mise à feu et à sang.
Les hommes ont donc dû trouver une solution pour arrêter les disputes. Cette solution, nous la connaissons bien : c'est la tolérance. Ce mot signifie que plusieurs religions peuvent co-exister à l'intérieur d'un même pays. Etre "tolérant", ce n'est pas renoncer à sa foi, c'est accepter la foi des autres. C'est même moins que cela : la tolérance consiste à supporter d'autres croyances sans leur faire la guerre..."
Extrait du livre en illustration de Michaël Foessel, philosophe et maître de conférences à l'université de Dijon.
BIENVENUE AU BLED !
Ce jour là, à l'aéroport de Djerba-Zarzis, beaucoup d'avions atterrissent remplis de touristes et émigrés. L'attente va être longue à cause des formalités de police et de douane. Je mange un sandwich dégueulasse à la buvette tout en sirotant un Coca-Cola. A la table voisine, des représentants d'un T.O. font une pause en attendant la sortie de leurs clients. Le groupe est composé de 3 tunisiens et d'une française. Ils parlent boulot et pestent, fatigués d'attendre et en imputent la responsabilité à ceux qu'ils appellent irrespectueusement, à mon grand étonnement, "ouèche-ouèches" (moustiques).
Je tends l'oreille (je sais, ça ne se fait pas) pour mieux entendre nos trois tunisiens livrer à leur collègue française, apparemment fraîchement débarquée à Djerba, une étude morpho-psychologique de l'émigré de retour au pays pour les vacances d'été. Ils expriment clairement leur désamour, critiquent leurs tenues vestimentaires trop "show-off" à leur goût, leur manque de civisme expliquant à leur blonde amie que "ces gens là" ne connaissent guère les règles de politesse, qu'ils se prennent pour des rois, qu'ils emmerdent tout le monde avec leurs tonnes de bagages qui retardent tout le monde à la fouille des bagages, qu'en France ou en Belgique, "ces gens là" ne sont guère appréciés non plus. La conclusion sera : "Vivement qu'ils rentrent chez eux et nous foutent la paix !"
Je me suis heureusement consolée en allant regarder les premières arrivées, les retrouvailles, les embrassades, les larmes, les sourires, les rires, des moments de bonheur. Sur chaque charriot "oueche-oueche" des sacs à carreaux "Barbès" et des cartons remplis de cadeaux pour la famille, parce que "ces gens là" n'oublient jamais leurs familles, leurs origines, et ne craignent pas de s'encombrer de kilos de bagages pour partager, avec les leurs, un peu du petit peu de bien-être qu'ils gagnent durement à la sueur de leur front loin de chez eux !
DELIT DE FACIES
10 juillet 2008
DEFINITION DE LA LAICITE
"... Elle lutte pour une société juste, progressiste et fraternelle assurant non pas la seule liberté religieuse réservée à certains mais à tous, la liberté totale de pensée et de son expression.
Apolitique, libre-exaministe, dans ses modes de pensée et d'action, elle rejette tout dogme, toute vérité imposée, mais respecte autrui dans ses convictions et son droit à être différent."
Définition trouvée (ici).
Ce n'est pas LA définition de la laïcité, celle-ci n'engage que son auteur, il y en a d'autres, mais à la lecture de certains posts, j'ai le sentiment que certains assimilent "laïc" à "anti-religieux", ce qui est parfaitement faux. Encore un amalgame du type "arabe = musulman" ou l'inverse !
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Vous trouverez ici un autre texte avec lequel je suis en désaccord sur certains points mais duquel j'ai souhaité reprendre cet extrait :
«… Disons
le clairement, la laïcité ne peut et surtout ne doit pas être assimilée à un
combat contre les religions, justement tant que celles-ci restent, strictement
et exclusivement, dans la sphère privée. Par contre, il faut être intraitable
vis-à-vis des incursions, et elles sont de plus en plus nombreuses, des
religions dans les sphères publique et politique, au sens étymologique global
des affaires de la cité.
Ce glissement et cette radicalisation du combat laïque vers un combat contre les religions et le fait religieux est catastrophique parce que, in fine, cela décrédibilise les véritables laïques. N’oublions pas qu’un croyant, quelle que soit sa religion de référence, peut tout à fait être laïque, il n’y a aucune antinomie dans cette affirmation, la laïcité n’est pas nécessairement, même si elle peut l’être, assimilable à l’athéisme. Qui plus est, cela débouche immanquablement sur une victimisation des croyants pouvant se positionner ainsi comme martyrs et se plaindre de l’absence de tolérance qui leur est renvoyée. Le meilleur exemple de cela réside dans la fameuse loi contre le port de signes religieux ostentatoires dans la sphère publique. En effet, bon nombre de médias et une partie des musulmans ont présentés cela uniquement comme une lutte contre le foulard et donc contre l’islam en général. Non seulement c’était un erreur stratégique, mais c’était aussi une malhonnêteté intellectuelle puisque ce n’était pas ce que disait la loi… »
QUAND L'ENFANT PARAÎT...
Fight for Kisses sélectionné dans Animation & BD et Animation
BODY HEAT
En été, je traîne à la maison en tenue très très allégée, caleçon homme de chez Arthur, top maillot de bain ou long et ample tee-shirt sans manches, pieds nus. C'est l'été, les vacances, il fait beau, il fait chaud, il fait humide, c'est l'enfer !
Et mon Rajli, toujours tout mignon tout plein, bien sûr ne connaît pas de saison pour avoir envie de roucouler et de tanguer sur un oreiller. En toute franchise, avec de telles conditions météo, la moindre poignée de main, accolade ou embrassade me fait déjà suer alors le "plus si affinités" même avec grand amour ...
"L'échange d'affinités" pour moi ne serait désormais souhaitable qu'avec préméditation (quoi que les surprises, ça a du bon aussi), c'est à dire mise en condition des lieux réquisitionnés pour l'action au moins une demi heure à l'avance par climatisation et mise en condition des protagonistes par une douche préliminaire, le tout définitivement estampillé en rouge et gras "Anti Spontanéité" et "Anti Ecolo". Le premier ou la première qui me dit que c'est sûrement parce que je vieillis...grrr...aura hélas probablement raison (bon, un peu seulement).
Mais comment je faisais avant l'ère de la climatisation ? Flashback 15 ans en arrière, avant le mariage en fait. Primo, je ne vivais pas dans un pays aux étés torrides et segundo, je n'ai jamais connu d'amourettes estivales dans de tels pays puisque je prenais toujours mes vacances hors saison (idéalement en mai à cause des ponts et des tarifs) !
Tout cela me rappelle un excellent film de Lawrence Kasdan daté de 1981, "Body Heat" (ici). Avant "Neuf Semaines et Demi", Kim Basinger et Mickey Rourke, il y a eu ce film avec Kathleen Turner et William Hurt (dont je regrette au passage l'absence depuis un certain temps). L'action se situait en Floride pendant un été particulièrement chaud et humide. Le climat était torride, une femme fatale et machiavélique entretenait une liaison fougueuse avec un amant choisi pour son Q.I. très moyen pour qu'il la débarrasse de son mari.
J'avais adoré le film, l'intrigue, la morale immorale, et je me souviens m'être promis que si un jour j'avais une maison, moi aussi je la décorerai de mobiles et sculptures partout, et que j'aurai un incinérateur dans mon jardin. Promesse non tenue, mais bon, je m'éloigne du sujet qui est je me le rappelle "l'amour au chaud".
Ah oui ce film, ces scènes d'amour, ces corps transpirants, brillants, couverts de sueur, ces draps froissés, ces baisers, ces murmures, c'est vrai qu'à l'époque, je trouvais ça very "photogénique" et "exciting" ! Aujourd'hui, je relativise mon enthousiasme, parce que maintenant je sais ce que c'est de le faire sans clim et que je sais qu'à chaque fois qu'on le fait avec la clim, c'est le trou de la couche d'ozone qui en prend un coup ! :-)











